Flexanville

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Histoire

-  Toponymie

  • En 1351 : Flexanvilla

-  Histoire

  • La seigneurie de Flexanville avec son vieux manoir (remplacé vers 1800 par le château qui appartient aujourd’hui à la famille Darin), appartenait aux XVIIe et XVIIIe siècles à la famille du Buc ou du Buc-Richard, suivant les actes. Les seigneurs Du Buc, dont une branche cadette a émigré à la Martinique en 1657, sont inhumés dans le chœur de l’église de Flexanville selon les actes d’inhumation de la commune. Une famille alliée remplace les Du Buc : il s’agit des Des Mazis (titrés marquis des Mazis) demeurant à Cravent et au château de Lommoye. Le dernier Des Mazis, sieur de Flexanville, et héritier de Jean-François-Robert du Buc-Richard, est enterré dans le cimetière de Lommoye.

Petite histoire de Flexanville

Pour le passage à l’an 1900, les instituteurs ont été invités à rédiger une monographie de leur village d’exercice. Voici celle de Flexanville, rédigée par Monsieur Leroy, instituteur à Flexanville depuis 1898 et publiée le 3 août 1899. L’orthographe ainsi que la ponctuation ont été conservées telles que dans le manuscrit original.

"La commune de Flexanville est située dans le basfin de la Seine au sud-Ouest de Paris dont elle est éloignée d’une quinzaine de lieues. Les communes limitrophes sont : Goupillières-Villiers le Mahieu-Garancières-Béhoust-Orgerus-Osmoy et Saint Martin des Champs. Sa population d’après le dernier recensement est de 342 habitants elle est restée stationnaire cependant dans un temps plus reculé, elle était de 403. Autrefois les familles étaient plus nombreuses, tandis que de nos jours, il est rare de rencontrer trois ou quatre enfants dans la même maison. La superficie est de 886 Hectares. Le village ,situé à une faible altitude est bâti sur un terrain légèrement incliné au levant et à l’ouest, il laisse couler un petit ruisseau qui prend sa source aux fontaines de Goupillières d’une part et de l’autre dans le bois de Villiers le Mahieu, il vient se joindre au rû de Flexanville, à la queue de l’étang. Avant sa jonction il coule sous le nom de ru de l’Aunay. Ce ruisseau , après avoir fait tourner le moulin de Tessé coule dans la direction du midi puis s’infléchit et coule vers l’ouest et va se jeter du côté de Septeuil dans la Vaucouleurs. Par des pluies trop abondantes ou la fonte subite des neiges ce faible ruisfeau déborde et s’étend de 15 à 20 mètres de chaque côté de ses rives dans les prairies qui le bordent. Je ne quitterai point ce ruisfeau sans dire que sur ses bords l’administration communale reconnaissant la bonté de ses eaux, y a fait établir 2 lavoirs couverts : l’un au lieu dit Hédin ou Chantereine , et l’autre de moindre importance il est vrai, établi en vue d’être utilisé par les ménagères du village même construit en 1885 . C’est un grand avantage et une satisfaction donné à l’opinion publique qui réclamait ces lavoirs couverts depuis de longues années. Le territoire donne encore naisfance à diverses petites sources qui sont sans importance comme par exemple la fontaine à Hulot, la fontaine à Monsieur parce qu’elle est située sur une pièce de terre dépendant de la ferme. Le sol est généralement fertile bien qu’un peu froid en certains endroits, il ne renferme que peu de pierres et est assez facile à cultiver. Il renferme quelques parcelles de bois, des prés, des terres et peu de vignes qui ont été détruites ou envahies par les bois par suite de délaisfement après un manque de récoltes de plusieurs années de suite.Il n’en reste plus guère que 6 à 7 hars qui sont cultivés mais qui ne donnent généralement que très peu de vin rouge. Celui de Morfondu donne un vin assez estimé et qui avait dit-on dans les temps anciens une réputation assez méritée.On cultive généralement le blé, l avoine, peu de seigle, l’orge, le maïs comme fourrage vert, la vesse, les betteraves, la luzerne, le trèfle, le sainfoin et aussi les prairies naturelles. La plupart des chamtiers sont desservis par des chemins soit en pierre, soit en terre, ces derniers n’ont pas encore eu la visite des constructeurs , il faut espérer que cela viendra. Les voies de communication se divisent en 3 classes principales, savoir les voies de grande communication, les chemins vicinaux, enfin les chemins ruraux qui sont les plus nombreux et aussi les plus délaissés. Il est vrai qu’une loi a permis de les reconnaître, les plans et les tableaux ont été dresfés et après une enquête, leur reconnaissance a eu lieu en l’année 1887. Quant aux chemins vicinaux qui servent pour la plupart de communication avce les communes qui avoisinent celle-ci, leur reconnaisfance a eu lieu dans les formes prescrites par les lois et règlements administartifs et ils sont achevés. Une seule route de garnde communication portant le N° 46 traverse le village et le hameau de Tessé (changement récent) autrefois elle se dirigeait sur Goupillières où elle joignait la grande route de Septeuil à Thoiry et traversait sur le territoire le hameau de Ferranville. J’ai dit que le territoire était sillonné par un grand nombre de chemins variant dans leur longueur et leur largeur ainsi que par plusieurs sentes : leur nombre s’élève à 42. De la jonction de ces chemins, il ne s’est formé que peu de carrefours ou places communales. Cependant dans l’intérieur du village, on peut citer le carrefou formé de la jonction de la rue du pont Malpault avec la rue de Courgent, sa surface n’est que de quelques centiares. Un autre existe à la jonction du chemin de Tessé avec celui de Villiers le Mahieu ne contenant aussi que quelques centiares. La majeure partie des habitants est vouée à l’agriculture et aux professions qui en découlent tels que journaliers batteurs en grange, charretiers, quelques uns sont maréchaux, charrons forgerons, menuisiers et maçons. Les fabriques de peignes qui naguère occupainet une vingtaine d’ouvriers sont à peu près anéanties. Il y a peu de commerçants et aussi peu de propriétaires vivant exclusivement de leurs rentes en bien fonds. Par contre, il y a un certain nombre de cultivateurs aisés faisantt valoir avntageusement leur petit héritage, y joignant même quelques locations particulières. Aussi ont-ils des moeurs douces, paisibles, n’étant point adonnés à l’ivrognerie, ils ont ainsi continué les coutumes de leurs ancêtres. Autrefois, ici, comme partout ailleurs, certaines croyances avaient créance : cmme de croire aux revenants, aux esprits, aux sorts, à tout enfin ce que peut enfanter la crédulité, la superstition et l’ignorance. Aujourd’hui, toutes ces absurdités ont à peu près disparu par l’effat de l’expérience et de l’instruction qui est plus développée que dans les temps pasfés. Il est bon de faire remarquer que le langage d’autrefois différait beaucoup de celui d’aujourd’hui. Tantôt les mots étaient abrégés, tantôt ils étaient augmentés. Il est vrai de dire que nos jeunes campagnards,s’ils ne vont pas un peu se dégrossir à la ville, soit pour apprendre un état ou accomplir leur temps de service militaire, parlent aussi mal que leurs ancêtres dont ils conservent les expresfions malsonnantes, bien qu’ils aient reçu une meilleure éducation qu’eux. On cultive généralement le blé, l’avoine, peu de seigle, l’orge, le maïs comme fourrage vert, la vesse, les betteraves, la luzerne, le trèfle, le sainfoin et aussi les prairies naturelles. La plupart des chamtiers sont desservis par des chemins soit en pierre, soit en terre, ces derniers n’ont pas encore eu la visite des constructeurs , il faut espérer que cela viendra. Les voies de communication se divisent en 3 classes principales, savoir les voies de grande communication, les chemins vicinaux, enfin les chemins ruraux qui sont les plus nombreux et aussi les plus délaissés. Il est vrai qu’une loi a permis de les reconnaître, les plans et les tableaux ont été dresfés et après une enquête, leur reconnaissance a eu lieu en l’année 1887. Quant aux chemins vicinaux qui servent pour la plupart de communication avce les communes qui avoisinent celle-ci, leur reconnaisfance a eu lieu dans les formes prescrites par les lois et règlements administartifs et ils sont achevés. Une seule route de garnde communication portant le N° 46 traverse le village et le hameau de Tessé (changement récent) autrefois elle se dirigeait sur Goupillières où elle joignait la grande route de Septeuil à Thoiry et traversait sur le territoire le hameau de Ferranville. J’ai dit que le territoire était sillonné par un grand nombre de chemins variant dans leur longueur et leur largeur ainsi que par plusieurs sentes : leur nombre s’élève à 42. De la jonction de ces chemins, il ne s’est formé que peu de carrefours ou places communales. Cependant dans l’intérieur du village, on peut citer le carrefou formé de la jonction de la rue du pont Malpault avec la rue de Courgent, sa surface n’est que de quelques centiares. Un autre existe à la jonction du chemin de Tessé avec celui de Villiers le Mahieu ne contenant aussi que quelques centiares. La majeure partie des habitants est vouée à l’agriculture et aux professions qui en découlent tels que journaliers batteurs en grange, charretiers, quelques uns sont maréchaux, charrons forgerons, menuisiers et maçons. Les fabriques de peignes qui naguère occupainet une vingtaine d’ouvriers sont à peu près anéanties. Il y a peu de commerçants et aussi peu de propriétaires vivant exclusivement de leurs rentes en bien fonds. Par contre, il y a un certain nombre de cultivateurs aisés faisantt valoir avntageusement leur petit héritage, y joignant même quelques locations particulières. Aussi ont-ils des moeurs douces, paisibles, n’étant point adonnés à l’ivrognerie, ils ont ainsi continué les coutumes de leurs ancêtres. Autrefois, ici, comme partout ailleurs, certaines croyances avaient créance : cmme de croire aux revenants, aux esprits, aux sorts, à tout enfin ce que peut enfanter la crédulité, la superstition et l’ignorance. Aujourd’hui, toutes ces absurdités ont à peu près disparu par l’effat de l’expérience et de l’instruction qui est plus développée que dans les temps pasfés. Il est bon de faire remarquer que le langage d’autrefois différait beaucoup de celui d’aujourd’hui. Tantôt les mots étaient abrégés, tantôt ils étaient augmentés. Il est vrai de dire que nos jeunes campagnards,s’ils ne vont pas un peu se dégrossir à la ville, soit pour apprendre un état ou accomplir leur temps de service militaire, parlent aussi mal que leurs ancêtres dont ils conservent les expresfions malsonnantes, bien qu’ils aient reçu une meilleure éducation qu’eux.



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